Alexandre
Je connais sœur Faustine depuis des années. La miséricorde change ma vie en profondeur. Je découvre à quel point je suis misérable et que Dieu n'attend pas que nous soyons bons pour nous aimer. Il nous aime comme nous sommes et c'est sa bonté qui me pousse à devenir plus aimant, à chercher à me détacher du péché et à compter sur sa force en reconnaissant mes fragilités. La miséricorde est indispensable face au mal...
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Je connais sœur Faustine depuis des années. La miséricorde change ma vie en profondeur. Je découvre à quel point je suis misérable et que Dieu n'attend pas que nous soyons bons pour nous aimer.
Il nous aime comme nous sommes et c'est sa bonté qui me pousse à devenir plus aimant, à chercher à me détacher du péché et à compter sur sa force en reconnaissant mes fragilités.
La miséricorde est indispensable face au mal, il nous faut être unis au Sacré Coeur pour ne pas désespérer devant les atrocités qui font rage dans notre pauvre monde, les génocides récents et en cours, les cruautés et souffrances qui semblent sans fin. Tout cela a beaucoup affecté mon cœur mais je confie tout mes frères en souffrance à Jésus, confiant dans le fait qu'il accueille et console. Ma dernière expérience de miséricorde a été lors de ma dernière confession. Après avoir lu un papier que j'avais écrit racontant tout un tas de péchés très pénibles et humiliants en reconnaissant ma misère et ma confiance en Dieu au bout d'un an sans confession, le prêtre m'a regardé après cette lecture en souriant avec une grande puissance d'amour. Quand je lui ai dit que je savais que Dieu m'aimait quand même, il m'a dit "pas quand même, Dieu te dit je t'aime tout court". Cela m'a touché en plein cœur. J'ai lu ma confession sous l'image du Christ miséricordieux. À la fin, le prêtre a brûlé les papiers avec mes péchés. Je l'ai remercié de sa gentillesse et il m'a dit de remercier le bon Dieu. J'essaie de prier chaque jour pour vivre dans la lumière.